mardi 30 juin 2009

Eh merde

J'ai la tendance escargot sur la route: quand c'est une zone 30 j'emmerde mon monde et je roule à 30.
Quand je suis hors agglo je roule à 80-85 sauf si j'ai une mercedes qui menace de me rouler dessus si je roule pas aux limitations vieux conducteurs.

Quand je suis sur l'autoroute, je roule à 110... sauf sur l'A31 à 18 heures, parce que je tiens à ma vie et que rouler en dessous de 130 sur la portion autorisée, c'est rester coincer entre les camions et les tas de boues.

D'autant plus que là c'était départ en vacances, j'avais les caravanes en plus.

La fameuse caravane que j'ai doublé non loin du panneau "retour à 110"
Il devait être juste au niveau de la caravane quand je l'ai dépassée.
Je me suis rabattue, j'ai commencé à ralentir (je connais l'emplacement des panneaux à peu près)
Et puis j'ai vu la voiture blanche garée on sait pas trop pourquoi sur le côté, sauf quand on est fille de flic et qu'on est dressée au repérage de radar...

J'ai donc ralentit avec un petit peu plus d'entrain...

J'étais sûr au dessous de 120... mais suis arrivée à 110, je ne sais plus. D'apres mon chéri, mais oui.

D'après le flash mais noooon...

Eh ouais.

Je prie le dieu de la voiture pour que ce soit une autre bagnole sur la voie d'à côté et pas pour moi.

Merde.
Je roule toujours à la bonne vitesse :'-(


-Les chroniques du bus-

jeudi 9 avril 2009

Croisement à l'indonésienne


Le croisement à l'indonésienne,
C'est le truc où celui d'en face à la priorité, et que toi tu dois passer derrière lui quand il tourne et que tu dois tourner aussi.


C'est clair non?


Voilà.

Le problème c'est que pour savoir quand tu peux passer, il faut savoir si la personne en face, tourne à droite, à gauche, ou si elle va tout droit.

Sauf que personne ne met son clignotant, sauf moi et la voiture devant moi aujourd'hui...


C'est comme ça que j'ai failli avoir mon premier accident.


Je commence à avancer, puisque la voiture en face roule tout droit, celle de derrière elle est à distance respectable....

Je commence à tourner, et là je me fais klaxonner comme une malpropre...

Parce que le monsieur à une distance respectable, au lieu de ralentir, il m'accélère dessus pour tourner à ma droite...

Sauf que je l'ai su, seulement parce qu'il a failli me défoncer la bagnole: le clignotant niet.


Je me suis dit, bah merde alors, j'ai toujours pas compris comment ça fonctionne les croisements à l'indonésienne..

Sauf qu'aujourd'hui mouhahaha...

La voiture devant moi fait exactement la même manoeuvre que moi, et bam, la conasse de voiture en face elle a tourné mais sans mettre le clignotant, et à 2 cm près collision.

Je ne suis pas débile.
Je ne suis pas imprudente.
C'est juste que les gens savent se servir de la clim, du gps, du bidule de regulateur de vitesse, mais pas du cligno tout p'tit tout mimi qu'y a meme sur une voiture vieille de 20 ans!
Mais je crois que ce qui est le plus naze... c'est ce croisement à la con basé sur la bonne volonté de chacun.

Qui a dit que les automobilistes étaient plein de bonne volonté?











-Les chroniques du bus-

Chronique de la conductrice

Uhuh...
OUais d'abord j'ai pas le temps d'écrire
Pis en plus je prends plus le bus, sale grenouillette!

Par contre je conduis...

Et j'ai le malheur de respecter les limitations de vitesse.
Je comprends bien que je suis en tord, parce que vraiment, c'pas normal ça, sur l'axe meurthe-et-moselle-moselle-luxembourg, faut être pressé, et speeder.

J'm'excuse, mais j'ai que 6 points à perdre, alors si je roule à 50km/h dans une zone 30 ça fait 20km/h au dessus de la limitation de vitesse, ça fait bobo!

J'm'excuse de m'arrêter quand les piétons traversent.

Alors doublez moi, je suis gentille, je sers ma droite, et j'ralentis si une bagnole arrive en face, histoire que toi monsieur-pressé, tu me doubles.

J'm'excuse de rouler qu'à 40 dans le rond point...

Mais espèce de gros con de luxembourgeois de merde, j'estime être dans mon bon droit, de gueuler pour une fois, parce que PUTAIN on double pas par la droite dans le rond point quand justement je me dévie sur la droite.

...

M'enfin, tu t'en fous, c'comme Tchernobyl, la perte de points et les pv, ça s'arrête à la frontière mais que dans le sens France Lululand hein.

>____<


-Les chroniques du bus-

lundi 9 mars 2009

Journée de merde.

Il y a des journées comme ça où tout commence mal.
Comme par exemple, se réveiller à 7h30 quand on peut dormir jusqu’à 10h.
Enfin, je me suis rendormie…pour me réveiller en sursaut à 9h45, j’appuie sur snooze. WHAT THE FUUUCK y’avait pas de réveil ? Le seul moment de chance de la journée.
Autre révélation, tiens c’est vrai, j’ai pas de miroir où je me vois en entier (problématique pour vérifier le taux de décence d’une jupe).

Mais tout cela n’a rien à voir avec le bus. Je recommence donc.
Je prends le premier bus sans encombre, enfin presque. Vous connaissez beaucoup de chauffeurs qui s’arrêtent au feu vert ?
C’pas comme s’il y avait des horaires à respecter.

Du coup je sors du bus et …
Je vois le second bus me passer sous le nez.

En soi c’est pas grave, j’ai attendu 5 minutes celui d’une autre ligne…j’avais juste à marcher un peu après.

Sauf que je sors du bus : et il se met à pleuvoir.

Tout ça pour arriver à un rendez vous pour bosser en groupe.
Le groupe c’était moi, je suis donc venue à 11h au lieu de 14h pour rien.
Après une journée d’humeur fort peu agréable, je reprends le bus.

Heure de pointe.
Voilà Tartinette et moi coincée dans le couloir du bus, avec une baleine agressive. Les crevettes ont peur des baleines qui les écrasent, leur pelote les doigts… Lèvent hauuut les bras tout en ignorant le déo, et jouent collé-serré avec les p’tits monsieurs.

Uhuhm on ne rigole pas c’pas charitable.

On prend le second bus, et là… wohooo l’odeur de chiooootte (c’est le mot) dans le bus…
Quand je disais, que c’était une journée de merde !

vendredi 6 février 2009

Me disputez paaas!

Uhm Uhm… Alors comme ça je me fais disputer parce que je n’écris pas assez sur ce blog ?

Et si je dis que j’écris ailleurs, ça compte comme excuse ?

Non…bon d’accord, dans ce cas je vais bien faire un petit quelque chose pour ici.

Si je me fais disputer c’est que des gens me lisent :p

J’aime attendre le bus le matin quand il fait encore nuit, les lumières des phares se reflètent sur le sol humide de la rosée du matin, ou de la pluie ( soyons réalistes, nous sommes en Lorraine… et c’est déjà pas mal qu’il ne pleuve pas pendant que j’attends) dans un ballet de véhicule rythmé par le feux tricolore. De temps en temps, un automobiliste partage avec toute la rue sa musique, pour notre plaisir… ou pas !

Par contre je n’aime pas attendre le bus quand il pleut, parce que je n’aime pas être agglutinée sous un abribus avec plein de gens que je ne connais pas (bon d’accord, on se voit tous les jours mais ce n’est pas une raison pour qu’on se parle :p ). Ca c’est pour quand il y a un abribus, sinon je regrette immédiatement de m’être lavé les cheveux avant de partir, coiffée, maquillée, puisque j’arrive à l’IUT je ne ressemble à rien de toute manière.

Ce que j’aime encore moins quand je prends le bus… c’est le verglas !

Parce que les escaliers de mon immeuble sont en marbre, et qu’il faut faire très attention pour atteindre le bas sans tomber (parce que pour avoir récolté un énorme bleu sur le popotin il y a quelques semaines, je vous le dis solennellement : ça fait mal au cul !). Une fois en bas des escaliers, il faut faire exactement 4 petits pas pour atteindre le premier poteau sans patin à glace, avec l’élégance d’un bambi sur lac gelé. Une fois arrivé jusque là (2 mètres en comptant les escaliers !), il faut faire encore 50 cm pour rejoindre l’espace dégelé de l’abribus, et patauger dans la bouilli de neige glace fondu couleur caca.

Mais ce qui me rassure dans tout ça, c’est que tout le monde à l’air à peu près aussi ridicule. Sauf les mecs, ils ont un avantage, les grosses baskets ça adhère bien, pour ceux qui ont des chaussures de ville, et bah bienvenue au club des apprentis patineurs. On se cotisera pour sabler les alentours de notre arrêt…mais on ne pourra plus raconter notre épopée antarctique, tous fiers de n’être presque pas tombés…

En espérant, avoir des trucs intéressants à raconter sur mes aventures en bus, ou en voiture le cas échéant, sous peu !






- Les chroniques du bus -

mardi 27 janvier 2009

Oh j'ai oublié


Pour toutes les faces de bouc, les chroniques ont un groupe!

Il m'arrive toujours des trucs pas possibles dans le bus

Ps: l'image n'est pas formidable, mais bientôt une petite surprise à ce sujet ;)
-Les chroniques du bus-

Curiosité Rameutée Systématiquement (C.R.S)

Souvent, (enfin je trouve mais moi je viens de la campagne, on manifeste pas aussi souvent qu’à la ville et de toute façon on a pas de crs on a la police municipale :p) , je constate un amas de mini-bus de CRS à la gare routière.
Curiosité Rameutée Systématiquement (C.R.S)


Moi perso, je m’enfous, je ne suis pas une traumatisée du CRS, ils sont utiles voire nécessaires. Ca doit tenir aussi au fait, que chez moi, c’est un peu une basse cour. (et je le vis très bien n’ayez pas peur.)

(enfin quoique utile, non de non, c’est quoi ce tag là derrière mon arrêt, l’y était pas hier, encore ces petits cons de lycéens, font quoi là chez les flics na mé oh ! ;) )
Mais alors, les autres, ça les perturbe. C’est vrai quoi au moins 6 minibus : c’est un braquage au minimum.
Alors,

Il y a les pseudos-racailles qui crachotent par terre, en fourrant leurs mimines dans les poches en grommelant des insultes à la hauteur de la distinction de leur démarche lorsqu’elles tournent en rond, nerveuse.

– peut être on devrait leur suggérer qu’à marcher comme des dindons, on pourrait les prendre pour des poulets, ils apprécieraient le parallèle.-

Il y a les petites mamies curieuses, qui ragotent sur ce qui a bien pu se passer.

Il y a les petites mamies méfiantes, qui se cramponnent à leur sac plus que jamais.

Il y a le jeune qui discute avec sa copine, et qui se dit que le monde c’est trop naze, la violence et tout ça craint, anarchie, pas de flic, pas d’autorité, vivons tous dans l’amouuur, une bière dans une main un joint dans l’autre.

Il y a le gamin tout émerveillé devant les beaux camions et les beaux uniformes*.

Il y a ceux qui se lancent sur une discussion pro/anti-Sarko.

Il y a ceux/celles qui pourraient jamais sortir avec un flic, ça craint vraiment trop.

Il y a les passants curieux,

Il y a celle qui trouve l’uniforme classe.*

Et il y a ceux qui changent de trottoir. On sait jamais, des fois que ça attaque à travers les vitres du minibus. Un peu comme les zombies dans les films ou je ne sais quoi. :p

Il y a quand même ceux qui s’en foutent aussi…
Ou qui observent les autres :p

En tout cas… une chose est sûre : cela occupe en grande majorité les discussions en attendant le bus et pendant le trajet, messieurs, vous savez faire parler de vous !

*Le pantalon du CRS ou du militaire a la particularité de lui faire un fessier fort bien mis en valeur en général.