mardi 30 juin 2009
Eh merde
Quand je suis hors agglo je roule à 80-85 sauf si j'ai une mercedes qui menace de me rouler dessus si je roule pas aux limitations vieux conducteurs.
Quand je suis sur l'autoroute, je roule à 110... sauf sur l'A31 à 18 heures, parce que je tiens à ma vie et que rouler en dessous de 130 sur la portion autorisée, c'est rester coincer entre les camions et les tas de boues.
D'autant plus que là c'était départ en vacances, j'avais les caravanes en plus.
La fameuse caravane que j'ai doublé non loin du panneau "retour à 110"
Il devait être juste au niveau de la caravane quand je l'ai dépassée.
Je me suis rabattue, j'ai commencé à ralentir (je connais l'emplacement des panneaux à peu près)
Et puis j'ai vu la voiture blanche garée on sait pas trop pourquoi sur le côté, sauf quand on est fille de flic et qu'on est dressée au repérage de radar...
J'ai donc ralentit avec un petit peu plus d'entrain...
J'étais sûr au dessous de 120... mais suis arrivée à 110, je ne sais plus. D'apres mon chéri, mais oui.
D'après le flash mais noooon...
Eh ouais.
Je prie le dieu de la voiture pour que ce soit une autre bagnole sur la voie d'à côté et pas pour moi.
Merde.
Je roule toujours à la bonne vitesse :'-(
-Les chroniques du bus-
jeudi 9 avril 2009
Croisement à l'indonésienne

Le croisement à l'indonésienne,
C'est le truc où celui d'en face à la priorité, et que toi tu dois passer derrière lui quand il tourne et que tu dois tourner aussi.
C'est clair non?
Voilà.
Le problème c'est que pour savoir quand tu peux passer, il faut savoir si la personne en face, tourne à droite, à gauche, ou si elle va tout droit.
Sauf que personne ne met son clignotant, sauf moi et la voiture devant moi aujourd'hui...
C'est comme ça que j'ai failli avoir mon premier accident.
Je commence à avancer, puisque la voiture en face roule tout droit, celle de derrière elle est à distance respectable....
Je commence à tourner, et là je me fais klaxonner comme une malpropre...
Parce que le monsieur à une distance respectable, au lieu de ralentir, il m'accélère dessus pour tourner à ma droite...
Sauf que je l'ai su, seulement parce qu'il a failli me défoncer la bagnole: le clignotant niet.
Je me suis dit, bah merde alors, j'ai toujours pas compris comment ça fonctionne les croisements à l'indonésienne..
Sauf qu'aujourd'hui mouhahaha...
La voiture devant moi fait exactement la même manoeuvre que moi, et bam, la conasse de voiture en face elle a tourné mais sans mettre le clignotant, et à 2 cm près collision.
Je ne suis pas débile.
Je ne suis pas imprudente.
C'est juste que les gens savent se servir de la clim, du gps, du bidule de regulateur de vitesse, mais pas du cligno tout p'tit tout mimi qu'y a meme sur une voiture vieille de 20 ans!
Mais je crois que ce qui est le plus naze... c'est ce croisement à la con basé sur la bonne volonté de chacun.
Qui a dit que les automobilistes étaient plein de bonne volonté?
-Les chroniques du bus-
Chronique de la conductrice
OUais d'abord j'ai pas le temps d'écrire
Pis en plus je prends plus le bus, sale grenouillette!
Par contre je conduis...
Et j'ai le malheur de respecter les limitations de vitesse.
Je comprends bien que je suis en tord, parce que vraiment, c'pas normal ça, sur l'axe meurthe-et-moselle-moselle-luxembourg, faut être pressé, et speeder.
J'm'excuse, mais j'ai que 6 points à perdre, alors si je roule à 50km/h dans une zone 30 ça fait 20km/h au dessus de la limitation de vitesse, ça fait bobo!
J'm'excuse de m'arrêter quand les piétons traversent.
Alors doublez moi, je suis gentille, je sers ma droite, et j'ralentis si une bagnole arrive en face, histoire que toi monsieur-pressé, tu me doubles.
J'm'excuse de rouler qu'à 40 dans le rond point...
Mais espèce de gros con de luxembourgeois de merde, j'estime être dans mon bon droit, de gueuler pour une fois, parce que PUTAIN on double pas par la droite dans le rond point quand justement je me dévie sur la droite.
...
M'enfin, tu t'en fous, c'comme Tchernobyl, la perte de points et les pv, ça s'arrête à la frontière mais que dans le sens France Lululand hein.
>____<
-Les chroniques du bus-
lundi 9 mars 2009
Journée de merde.
Comme par exemple, se réveiller à 7h30 quand on peut dormir jusqu’à 10h.
Enfin, je me suis rendormie…pour me réveiller en sursaut à 9h45, j’appuie sur snooze. WHAT THE FUUUCK y’avait pas de réveil ? Le seul moment de chance de la journée.
Autre révélation, tiens c’est vrai, j’ai pas de miroir où je me vois en entier (problématique pour vérifier le taux de décence d’une jupe).
Mais tout cela n’a rien à voir avec le bus. Je recommence donc.
Je prends le premier bus sans encombre, enfin presque. Vous connaissez beaucoup de chauffeurs qui s’arrêtent au feu vert ?
C’pas comme s’il y avait des horaires à respecter.
Du coup je sors du bus et …
Je vois le second bus me passer sous le nez.
En soi c’est pas grave, j’ai attendu 5 minutes celui d’une autre ligne…j’avais juste à marcher un peu après.
Sauf que je sors du bus : et il se met à pleuvoir.
Tout ça pour arriver à un rendez vous pour bosser en groupe.
Le groupe c’était moi, je suis donc venue à 11h au lieu de 14h pour rien.
Après une journée d’humeur fort peu agréable, je reprends le bus.
Heure de pointe.
Voilà Tartinette et moi coincée dans le couloir du bus, avec une baleine agressive. Les crevettes ont peur des baleines qui les écrasent, leur pelote les doigts… Lèvent hauuut les bras tout en ignorant le déo, et jouent collé-serré avec les p’tits monsieurs.
Uhuhm on ne rigole pas c’pas charitable.
On prend le second bus, et là… wohooo l’odeur de chiooootte (c’est le mot) dans le bus…
Quand je disais, que c’était une journée de merde !
vendredi 6 février 2009
Me disputez paaas!
Uhm Uhm… Alors comme ça je me fais disputer parce que je n’écris pas assez sur ce blog ?
Et si je dis que j’écris ailleurs, ça compte comme excuse ?
Non…bon d’accord, dans ce cas je vais bien faire un petit quelque chose pour ici.
Si je me fais disputer c’est que des gens me lisent :p
J’aime attendre le bus le matin quand il fait encore nuit, les lumières des phares se reflètent sur le sol humide de la rosée du matin, ou de la pluie ( soyons réalistes, nous sommes en Lorraine… et c’est déjà pas mal qu’il ne pleuve pas pendant que j’attends) dans un ballet de véhicule rythmé par le feux tricolore. De temps en temps, un automobiliste partage avec toute la rue sa musique, pour notre plaisir… ou pas !
Par contre je n’aime pas attendre le bus quand il pleut, parce que je n’aime pas être agglutinée sous un abribus avec plein de gens que je ne connais pas (bon d’accord, on se voit tous les jours mais ce n’est pas une raison pour qu’on se parle :p ). Ca c’est pour quand il y a un abribus, sinon je regrette immédiatement de m’être lavé les cheveux avant de partir, coiffée, maquillée, puisque j’arrive à l’IUT je ne ressemble à rien de toute manière.
Ce que j’aime encore moins quand je prends le bus… c’est le verglas !
Parce que les escaliers de mon immeuble sont en marbre, et qu’il faut faire très attention pour atteindre le bas sans tomber (parce que pour avoir récolté un énorme bleu sur le popotin il y a quelques semaines, je vous le dis solennellement : ça fait mal au cul !). Une fois en bas des escaliers, il faut faire exactement 4 petits pas pour atteindre le premier poteau sans patin à glace, avec l’élégance d’un bambi sur lac gelé. Une fois arrivé jusque là (
Mais ce qui me rassure dans tout ça, c’est que tout le monde à l’air à peu près aussi ridicule. Sauf les mecs, ils ont un avantage, les grosses baskets ça adhère bien, pour ceux qui ont des chaussures de ville, et bah bienvenue au club des apprentis patineurs. On se cotisera pour sabler les alentours de notre arrêt…mais on ne pourra plus raconter notre épopée antarctique, tous fiers de n’être presque pas tombés…
En espérant, avoir des trucs intéressants à raconter sur mes aventures en bus, ou en voiture le cas échéant, sous peu !
- Les chroniques du bus -
mardi 27 janvier 2009
Oh j'ai oublié

Pour toutes les faces de bouc, les chroniques ont un groupe!
Il m'arrive toujours des trucs pas possibles dans le bus
Ps: l'image n'est pas formidable, mais bientôt une petite surprise à ce sujet ;)
-Les chroniques du bus-
Curiosité Rameutée Systématiquement (C.R.S)
Moi perso, je m’enfous, je ne suis pas une traumatisée du CRS, ils sont utiles voire nécessaires. Ca doit tenir aussi au fait, que chez moi, c’est un peu une basse cour. (et je le vis très bien n’ayez pas peur.)
(enfin quoique utile, non de non, c’est quoi ce tag là derrière mon arrêt, l’y était pas hier, encore ces petits cons de lycéens, font quoi là chez les flics na mé oh ! ;) )
Mais alors, les autres, ça les perturbe. C’est vrai quoi au moins 6 minibus : c’est un braquage au minimum.
Alors,
Il y a les pseudos-racailles qui crachotent par terre, en fourrant leurs mimines dans les poches en grommelant des insultes à la hauteur de la distinction de leur démarche lorsqu’elles tournent en rond, nerveuse.
– peut être on devrait leur suggérer qu’à marcher comme des dindons, on pourrait les prendre pour des poulets, ils apprécieraient le parallèle.-
Il y a les petites mamies curieuses, qui ragotent sur ce qui a bien pu se passer.
Il y a les petites mamies méfiantes, qui se cramponnent à leur sac plus que jamais.
Il y a le jeune qui discute avec sa copine, et qui se dit que le monde c’est trop naze, la violence et tout ça craint, anarchie, pas de flic, pas d’autorité, vivons tous dans l’amouuur, une bière dans une main un joint dans l’autre.
Il y a le gamin tout émerveillé devant les beaux camions et les beaux uniformes*.
Il y a ceux qui se lancent sur une discussion pro/anti-Sarko.
Il y a ceux/celles qui pourraient jamais sortir avec un flic, ça craint vraiment trop.
Il y a les passants curieux,
Il y a celle qui trouve l’uniforme classe.*
Et il y a ceux qui changent de trottoir. On sait jamais, des fois que ça attaque à travers les vitres du minibus. Un peu comme les zombies dans les films ou je ne sais quoi. :p
Il y a quand même ceux qui s’en foutent aussi…
Ou qui observent les autres :p
En tout cas… une chose est sûre : cela occupe en grande majorité les discussions en attendant le bus et pendant le trajet, messieurs, vous savez faire parler de vous !
*Le pantalon du CRS ou du militaire a la particularité de lui faire un fessier fort bien mis en valeur en général.
lundi 26 janvier 2009
Il étais une fois
La jeune fille recule donc d'un pas pour faciliter la vie (bientôt achevée alors il faut qu'il en profite encore un peu) du petit vieux.
-Les chroniques du bus-
lundi 5 janvier 2009
Rentrée

Aujourd'hui c'était la rentrée.
Le plaisir d'attendre une demi-heure le bus du dimanche soir, à la gare. On a tout le loisir de comptez les caméras de surveillance, les passants, le nombre de train etc.
Si tu trouves ça dommage t'avais qu'à prendre le taxi, ben oui mais le taxi tu l'attends une demi-heure dans le froid.
Après les vacances de Noël c'est toujours dur de rentrer, quitter toute l'effervescence du cocon, pour rejoindre les cours tous nouveaux du quatrième semestre.
Le matin tu sors, il fait tout nuit, et là je découvre -horreur- qu'il y a apparemment des gens qui ont prolongé leurs vacances: on n'est pas collés-serrés dans le bus. A noter, le horreur concerne évidemment les flemmards qui ne se sont pas levés ce matin!
En plus cette année, je n'ai même pas vu les petites affiches qui annoncent que "youpi c'est les soldes venez cramer vos étrennes de noël au centre commercial", je suis étonnée. Vous pensez qu'ils ont compris que le gâchis de papier est mauvais pour la santé de la planète, et que de toute façon, on est DEJA toutes au courant que ce sont les soldes: c'est écrit en fluo sur toutes les vitrines.
Toujours en parlant d'affiche j'ai l'immense bonheur de pouvoir me rincer l'oeil sur le beau Hugh Jackman dans Australia, à l'un des arrêts où l'on patiente le plus.
Enfin, en général, le feu passe deux fois au rouge avant que le bus démarre.
En général.
Je loupe le bus au premier arrêt, qu'à cela ne tienne, pour sortir de la gare routière il y a au moins 4 feux à passer... c'est long en général.
En général, parce que là, le bus a quasimment tout pu passer au vert.
J'arrive donc au second arrêt sur ses traces, j'atteins l'arrière du bus, et là bam. Il redémarre!
Pourquoi? le feu était vert.
Pour ce n'est pas normal qu'il démarre? parce qu'il attend toujours d'habitude que le feu passe au moins une fois ou deux au rouge.
Alors pourquoi aujourd'hui alors que j'ai presque couru sur les trotoirs enneigés et glissant (sans tomber en plus de ça), il attend pas les 2 mètres qui me reste à parcourir pour atteindre la porte?
Mystère
Quoique: la rentrée fait chier aussi les conducteurs de bus.
-Les chroniques du bus-
Ps: Merci Google, grâce à toi les gens qui cherchent "jeunettes", trouvent ce blog au milieu des adresses de site porno! Tu fais des déçus je pense!
samedi 13 décembre 2008
L'importance des sensations
Je suis pas mal d'accord là dessus...
Vivisecteur:
Oh oui disséquer...
Par exemple quand Kévin répète en boucle à son pote que machine est trop bonne et qu'il va trop la pécho ce weekend et si ça l'fait pas y'a l'autre bonnasse de truc qui est trop une salope qui voudra bien se faire péter le cul. Toute cette poésie bien sûr déclamée sur de la musique forte et grésillante, merci la technologie mobile. Le tout en te filant au moins 3 coups de sac eastpack. Built to resist. Et si j'te fous un coup de scalpel dedans, tu résistes?
L'importance du corps
Un esprit sain dans un corps sain. Il est important dans le bus d'avoir un corps adapté au transport. Il est donc conseillé d'avoir des aimants au bout des doigts, ainsi que des crampons aux chaussures. Si vous avez l'immense chance d'avoir un corps qui s'adapte à l'espace disponible c'est encore mieux.
Sinon vous risquez:
- de glisser
- de vous prendre des coups
- de lacher un instant la barre, mais pile au mauvais moment!
et de ses sensations:
Oh ouii le corps sent.
Le matin dès 7.h29 très exactement, on peut respirer les douces effluves de vieille transpiration (et oui, mettre une veste Dolce Gabana ne couvre pas l'odeur...), ou bien d'alcool n°30% chez je picole de bonne heure. Le sandwitch qui pue la mort et que toi, tu mangerais pas!
Mais ça sent aussi le bébé tout propre des fois, ou le super parfum pour mâle qui te file des frissons quand l'odeur vient chatouiller tes narines.
Bon..il y aussi ceux qui ont vidé la bouteille, mais mieux vaut trop que pas assez.
le corps voit:
L'œil aiguisé de la bloggeuse repère immédiatement les cheveux lavés à l'huile et saupoudrés de flocon de pellicules..
Mais aussi, les petits popotins charmants, les beaux mâles, les jolies demoiselles -même que j'aimerais bien être comme elles-, les super shoes, les super manteaux, les nouvelles affiches publicitaires, les nouvelles têtes, les gens qui changent de coupe de cheveux, ceux qui descendent au même arrêt que moi...
Le corps touche:
L'heure de pointe est un moment de rapprochement privilégié entre les différents usagers du bus, en effet, on se demande à qui appartient la main sur notre cuisse, la fesse sur laquelle notre main repose, qui donc à des cheveux qui chatouille notre épaule, et qui est le con qui balance des coups de sac.
Le corps entend:
Les discussions "over-ennuyeuse" du type: ma belle-mère et moi, oui mon chéri j'achète quoi pour les courses, alors j'te raconte pas aujourd'hui ce qu'il m'a fait le petit, et enfin, je choisis quoi pour sortir la jupe rooose ou le pantalon noiiir?
Les discussions "c'est pas l'endroit pour parler de ça" du type: engueulade de couple oméga, compte rendu d'échographie, combien je me fais de tune en volant des portables, si elle me dit a est ce que je dois comprendre b ou c?
Les discussions que j'aime bien écouter quand même: les lendemains de cuite, les potins sur des gens qu'on ne connait pas, j'ai lu un bouquin trop bien, les discussions entre copine (pas toute mais quand même généralement c'est drôle)
Le corps goûte:
Je roule des pelles à chaque beau mec....
Non, c'est un bémol, je ne vois pas le goût dans le bus!
Les réactions organiques:
- les poils qui se hérissent d'énervement
- les zygomatiques qui tressautent toutes seules
- les envies de régurgiter
- le besoin de détourner les yeux
...
sûrement d'autres, mais là comme ça, je ne me souviens plus de mes réactions organiques:
-Les chroniques du bus-
Blogbooster!
vendredi 12 décembre 2008
Je suis infidèle
Découvrez Les Wriggles!
'faut dire que rentrer à pieds, dans le noir, alors que j'ai peur de mon ombre, et accessoirement de la viande soûle du vendredi soir... Et puis attendre 48 minutes le dernier bus, avec tout le gratin du cinglé, au pochtron, au bizarre...
Alors j'ai pris le taxi....
Le monsieur m'a vu arrivé, il a dit fait chier.
Il m'a demandé où j'allais, par là, il a répondu fait chier.
Et puis il a répété fait chier au moins 5 fois.
Et il a allumé radiofoot en grognant.
"Si tu trouves ça dommage t'avais qu'à prendre le bus".
Le chauffeur te trouves pas chiante, tu payes pas la peau du cul. Et au moins j'ai des trucs à raconter.
petit interieur cuir
Moumoute sur le volant
J'ai la passion d' conduire
J'aime pas qu'on m' passe devant
C'est pour ca qu' j'ai une Mercedes
A fond comme un vrai pro
Mais pas comme la princesse
J'me prends pas les poteaux
Ca fait 30 ans que j' roule
Jamais un accident
Ma devise rester cool
Toujours honnête surtout prudent
J'écoute les discussions
Parfois j' fais rien du tout
J'suis l' roi d' la discrétion
Quand j' veux péter un coup
{Refrain:}
Car je suis taxi
Taxi dans la nuit
Taxi dans Paris
Sortie des boites de ...
Taxi dent parfois
Coincé dans les bouchons
Tu veux rentrer chez toi
Ca s'ra un peu plus long
J' suis pas comme les chinois
Qui font qu' les aéroports
J'ai pas une licence pour trois
Et j'ai un vrai pass'port
J' prends pas toujours les Noirs
J' prends jamais les Rebeu
Je prends toujours les pourboires
Je prends jamais les cartes bleues
J'aime bien faire la parlotte
De Paris à Charles de Gaulle
J'demande où ils s'en vont, c'est un peu moi qui part
Quand derrière ils se p'lotent
Bah moi ca m' fout la gaule
Mais si c'est trop cochon, vous s'rez mieux dans un plumart
{Refrain:}
Car je suis taxi
Je connais toutes les rues
Tous les raccourcis
Qui mènent aux sortie de films de ...
Taxi dent sur l' périph'
Coincé dans les bouchons
Si j' te sens agressif
J'te mets "Rire & Chansons"
Si t'es provincial alors t'es con t' prends pas l' métro
Comme t'y connais que dalle, j' te fais payer plein pot
Si t'es japonais, en plein après-midi
J' te rends pas la monnaie sur le tarif de nuit
Si vous voulez parler
J'ai lu un peu d' philo
Je speak un peu anglais
Si vous voulez j' baisse la radio
Si je vous vois pleurer, je vous tends un mouchoir
Si vous voulez fumer, on s' roule un p'tit pétard
{Refrain:}
Car je suis taxi, Je gravis toutes les buttes
Je suis les maréchaux pour les mecs qui vont voir les ...
Taxi francs l' bagages, la prise en charge en sus
Si tu trouves ça dommage, t'avais qu'à prendre le bus
Car on est taxis mais on roule pas sur l'or
Toute la journée assis à coté de la place du mort
On regarde la vie filer derrière la vitre
Le bonheur a un prix, à peu près 8 francs le litre.
-Les chroniques du bus-
j'ai pris 17 pouces!
Il est nécessaire de préciser que Métiers du Livre je suis et je resterais, mais je fais bien plus attention à un didi à 3 chiffres qu’à un livre à un chiffre. Oui je sais, le pauvre livre souffre quand on plie la couverture. L’ordinateur aussi quand il se prend un coup.
Bref, me voici dans le bus, j’ai pris au moins 10 cm de tour de taille pour le coup. Et là je découvre le malheur de ne plus faire mon petit 36 à l’heure de pointe. C'est-à-dire qu’avec mon adresse naturelle j’ai du beugner au moins 3-4 personnes, me raccrocher à tout ce à quoi c’était possible. J’ai manqué de tomber sur un grand nombre de personne.
C’est violent le matin. Mais le bébé est certifié sain et sauf et sans rayures.
Bon après… je suis tellement « handicapée » quand j’ai ce truc sur moi que je me fais dépasser par de la pouffette en talon haut* à l’équilibre non maîtrisé. Mais le ridicule ne tue pas hein ?
*je suis toujours impressionnée par les femmes en talon haut, moins par les gamines de 13 ans, en talons hauts et en mini jupe, maquillées comme pour aller bosser derrière la gare, ne voyez pas là une insulte aux jolies chaussures féminines :p
-Les chroniques du bus-
mercredi 10 décembre 2008
La Loi de l'Emmerdement Maximum
J’entre dans le bus et je crois Christophe, youpi, on s’était pas vu aujourd’hui. Je me pose tout de suite à côté de lui, lui raconte comment ma journée s’est moyennement passée, et oui, aujourd’hui on ne s’est pas adonné à notre passe-temps de bus préféré : commérage sur Perversor ou les Geeks.
On papote comme deux copines (oui c’est bizarre de dire ça alors que je parle d’un Christophe, mais en fait, étant en informatique, il a besoin de sa dose de féminité, faudra qu’on tente le sujet shopping, mais je pense qu’il n’a pas encore atteint se taux de désespérance) quand soudain le téléphone de monsieur sonne.
Youhou c’est sa copine. C’est cute, parce qu’apparemment la choupette elle n’a pas l’habitude de lui téléphoner mais là elle a du crédit à dépenser donc elle appelle. Elle doit lui dire des trucs mignons parce qu’il est tout rouge. Moi je souris, parce que c’est franchement mignon, les petites réponses par oui par non parce que tu comprends, je suis dans le bus et y’a du monde là.
En effet, il est 18h20, c’est la migration pendulaire. Il dit qu’il arrive dans deux minutes et qu’il pourra enfin lui parler tranquillement. Sauf que là je me gausse bien. A l’instant même où il a prononcé cette phrase le feu est passé au rouge. Puis nous nous sommes pris tous les feux rouges.
Quand il lui a dit, bon je raccroche, gâche pas ton crédit je te bipe, le feu est devenu vert bien pétant.
Mouahhaa.
Parce que les rases moquettes, ça craint.
Lundi j’avais une nouvelle GROSSE valise. Tout d’abord commençons par pourquoi j’avais une grosse nouvelle valise, parce que quand même il faut partager ce genre d’expérience.
Me voici donc samedi, vers 18h et des brouettes, à traverser tranquillement le hall de mon immeuble, dans une main ma valise et sur la valise mon sac, dans une autre mes clés. J’ouvre la porte, range les clés dans mon bordel sac. Je sors, la valise dans une main, le sac dans l’autre.
Je pose mon pied sur la première marche, et bam j’atterris sur le trottoir. Verdict : un bleu rectangulaire sur la fesse, représentant l’arrête de la marche, une valise avec une roue et un petit plot d’équilibre en moins.
Moralité : quand il pleut sur des escaliers en marbre, évite de ne pas garder de mains à disposition pour te rattraper, surtout si tu es douée comme la bloggeuse et que les gens à l’arrêt de bus te regardent souffrir, mais sont trop occupés à regarder leurs chaussures pour te demander si tu t’es pas fait trop mal.
Non ça va, j’ai juste failli défaillir dans le bus. Mais je suis une warrior. Enfin claudicante et avec un bleu sur la fesse. Me suis d’ailleurs faite allègrement sifflée en allant à la gare. Je n’ai même pas pris le temps de lancer mon regard numéro neuf « à me siffler comme une chienne t’attends pas à ce que je te prenne pour autre chose qu’un gros con ».
Retour donc le lundi matin, dans le bus. J’arrive avec la nouvelle grosse valise en sortant de la gare personne dans le bus. Je peux même m’assoir : grossière erreur. Deux arrêts plus loin, y’ a monsieur prof de bonne humeur qui rentre avec son troupeau de rases moquettes.
Mis à part qu’ils sont un peu cons, jusque là rien de nouveau. Ils s’extasient comme des momes sur « woooow le chauffeur il conduit bien t’as vu comment il passe au orange et tout ! » ou bien encore sur « mais pourquoi quelqu’un descend du bus à chaque arrêt ». Bah oui mon p’tit être sur le pallier de la porte c’est pas la bonne place, mais c’est comme ça, les gens ils vont pas attendre que tu sois sortis du bus pour sortir eux aussi.
Voici donc mon tour de sortir. Je m’extirpe de ma place, prend de l’avance parce que pour pousser la grosse jusqu’à la sortie à travers le troupeau, je pense que cela risque d’être long. Bingo, le temps que les mini-glousseuses se decident à arrêter de papoter pour enfin me laisser passer ( pas comme si j’avais dit 2 fois pardooooon, je voudrais passer s’il vous plait.) j’aurais déjà loupé mon arrêt. Bref, me voici contrainte par cause de manque de place de porter l’énorme valise, et voilà que le bus s’arrête et que les rases moquettes de palier ne veulent pas me laisser passer.
- Eh oh faut que j’ouvre la porte – regard désespéré vers le professeur sur son fauteuil-
- … et bla naruto et bah blaa
Uhm bon, dernier regard au professeur qui n’a pas l’air disposé à prévenir ses élèves qu’une porte qui s’ouvre, ça fait mal, ni que je n’ai pas que ça à faire que d’attendre.
Hop la porte s’ouvre, je décape une épaule avec ma valise, en disant pardon quand même.
« mais monsieur, pourquoi les gens descendent du bus ? »
Oh my god, monsieur, bon courage.
lundi 1 décembre 2008
Bourrique!
Je sors du premier bus, et là je vois les portes du second qui se ferment. Je lance un regard désespérée à ma super Topine, mais ô miracle les portes se réouvrent et je m'élance vers le dis véhicule, m'engouffre en son sein.
Je me mets à chercher une place, parce que je suis un peu fatiguée aujourd'hui, donc celle de devant sont presque toutes prises (enfin, disons que je n'ai pas envie de m'assoir à côté de quelqu'un), je me dirige vers le fond, commence à poser mon sac sur un siège, puis renifle légèrement.
C'est quoi cette odeur?!
Regard alentour, à quelques pas de là, une belle flaque de vomis rose. Wouhou, eh bah j'étais pas loin, en temps normal j'aurais sûrement mis le pied dedans.
Je me range donc à l'avant du bus debout.
Les gens s'installent, on démarre, et là premier arrêt une dame arrive tout essoufflée et dit au chauffeur:
" bonjour, je suis perdue!!!! on m'a dit de continuer vers la gare de tourner prêt de esso la deuxième à gauche et je sais pas.
*le feu passe au vert*
"Mais vous voulez aller où?!
A l'institut"
Un mec dans le fond du bus se lève, un petit vieux avec des longs cheveux et une béquille et dit:
" nan mais c'est pas vrai j'ui est expliqué 15 fois en long en large et en travers
Naaaan mais papa laisse tomber,
Nana j'men vais lui r'dire moi"
Là les trois parlent dans un brouhaha incompréhensible.
" Alors vous passez devant et je vous suis, c'est votre chemin? donc je vous suis hein
Ouais vous suivez le bus jusqu'à la place Godeffroy de Bouillon"
La dame sort
* le feu passe au rouge*
Et l'homme constate à voix très haute
"Espèce de Bourrique!"
Eclat de rire de moi même et mon charmant voisin. Regard mi-amusé mi offusqué des autres. Nan mais c'est vrai quoi "bourrique!!"
Mon charmant voisin tient ce nom du fait qu'il m'ait remercié d'avoir bouger d'un micro centimètre pour le laisser se mettre à côté de moi, et ça avec un grand sourire. De plus le spécimen était charmant, bien qu'un peu contemplateur, enfin pas dans le style vieux pervers c'est déjà ça.
-Les chroniques du bus-
Avant première
Je vous présente en avant première l'auteur de ce formidable blog, cette bloggeuse à la vie passionnante: moi-même, moi, je.
Tout ces petits yeux représentent bien sûr la faune du bus,
et euh, la demoiselle c'est moi dans une version dessin améliorée et totalement réaliste bien évidemment.
Néanmoins tout n'est pas faux, il y a un peu de moi dans cette image...
Ah oui, et temps que j'y suis, je remercie Lalaith Moon du site Ecrire.kanak.fr de m'avoir linker, et de m'apporter ainsi des charmants visiteurs, bien trop silencieux!
N'hésitez pas à vous exprimer!
-Les chroniques du bus-
mercredi 26 novembre 2008
L'heure de pointe
Et moi ce matin j'étais pleine de buée dans la tête (manière élégante de dire que oui, elle était enfouie dans mon postérieur).
Donc je bip ma carte, je remets mes mains dans mes poches (ça déforme, mais rien-à-battre fait froid le matin), et m'engouffre tant bien que mal dans le bus bondé. Je dirais même qu'on s'entasse allègrement (bon d'accord pas allègrement, c'est le matin).
C'est là que le drame survient. Tout le monde est bien rentré, le problème, c'est que ma main est en contact (à travers la poche) avec un 12/20. Y'a pire me direz vous, certes, mais c'est supeeeer embarrassant quand même.
Et puis le 12/20, c'est arrivé un 2/20 en sympathie, je demande environ 3 fois pardon pour sortir, et il dit à son pote "je suis un gros connard je bouge pas".
C'est comme ça qu'il me remercie de lui avoir tenu chaud aux fesses?
Moi j'aime beaucoup jouer au plus con dans ces cas là, et monsieur 2/20 ignore totalement que pratiquant le concert de métal, traversant les pogos ou la foule à coup de coude pour me trouver une place sympa, c'est pas un seul boulet dans mon chemin qui va me faire rater mon arrêt.
D'habitude je descends mon sac de mon épaule, pour passer plus délicatement. Ben voyons, là je l'ai armé de SON côté, et je suis rentré dedans en escaladant légèrement son pied, dommage que je n'ai pas mis mes talons aujourd'hui.
J'ai fait un grand sourire et j'ai dit "merci".
-Les chroniques du bus-
annexe la notation du popotin masculin selon la bloggeuse:
0/20: c'est gras, et vraiment pas appétissant
5/20: arrête le slim, y'a rien à tâter
10/20: y'en a qui aime les mecs qui ont moins de fesses qu'elle.
15/20: aah ca devient intéressant, rebondi et tout rond, on peut mettre les mains dans la poche ou biiiien?
20/20: rebondi, tout rond, avec une belle chute de reins et puis une démarche, et puis... ah euh quoi? non moi je regardais riiiien du tout
lundi 24 novembre 2008
La babysitter
Tous les matins, il prend le bus avec lui, fait attention à ce qu'il ne se prenne pas la porte quand des gens indélicats oublient de dire," grnrnrnjouvre" parce que le matin à 7h29 c'est dur de communiquer. Il fait attention à ce que le blondinet traverse sans se faire écraser: Même quand le petit bonhomme est rouge.
D'ailleurs, petit blondinet si tu lis ce message, quand tu es devant moi sur le passage,active toi un peu à grimper sur le trottoir je ne tiens pas franchement à me faire de nouveau froler les fesses par une voiture, je risque de devoir te pousser la prochaine fois.
Bref, revenons à nos moutons matinaux.
Ce matin, le petit blondinet était tout seul, sans son protecteur attitré. Du coup, il a squatté près de moi. Mais du genre discrètement, pas dans mes jupes non plus (c'est une image, quand il neige je ne porte pas de jupe, ça m'évite de me plaindre que j'ai froid, ou d'avoir l'air de vouloir me faire réchauffer à tout prix par le premier venu), mais pas trop loin non plus, des fois qu'il loupe mon -son- arrêt. C'était très choupi cette tête de chien battu.
(Bon à ceci prêt que je préfère les chats, qui généralement trouvent leur chemin tout seul.)
Du coup comme il avait l'air un peu pommé, dans ma grande mansuétude, en sortant du bus, j'ai évité de galoper (ça réveille plus que de se traîner, même si des fois mon ascendant larve reprend le dessus), j'ai traversé en marchant presque, et j'ai fait coucou au bus pour qu'il s'arrête. Ensuite le gamin descendant un arrêt avant moi, je lui ai lancé le super regard qui dit, là tu appuies suuuur le bouton. J'ai eu le droit un beau sourire du blondinet. Maintenant il peut prendre le bus comme un grand.
Et moi arrêter de me prendre pour une baby sitter
-Les chroniques du bus-
Réponse aux questions que vous me posez!
Bon... l'auteur ne déconnons pas non plus les enfants, c'est pas du grand art littéraire, je conçois bien!
Évidemment il ne m'arrive pas des trucs tous les jours, sinon je ne suis pas sûre que j'oserais encore prendre le bus:p
-Les chroniques du bus-
